Tout plaisir, quand il est très fort, peut mener à la non-souffrance, c’est-à-dire la jouissance. Dans ce cadre, on trouve la forme de plaisir la plus usuelle qui est le plaisir sexuel, mais pas seulement cela, car toute autre situation provoquant un plaisir intense peut aboutir à la non-souffrance. En fonction de la sensibilité des personnes, cela peut être un morceau de musique particulièrement émouvant, un paysage d’une beauté extraordinaire, un mets d’une saveur exaltante… et la présence de Dieu dans notre être. Une fois que cette présence divine devient permanente en nous, alors tout notre quotidien se réorganise, de jour comme de nuit, pour devenir axé sur cette présence Divine qui prend alors le dessus sur toute chose.
12 janvier 2010 à 23 h 09 mi |
[...] Ainsi, en nous unissons à Dieu, nous atteignons l’excellence, dans la non-souffrance (voir : La non-souffrance) ; et ceci est à la portée de toute âme qui fait le vœu d’évoluer vers Dieu (voir : Toute [...]
2 mai 2010 à 21 h 39 mi |
[...] spectaculaire du plaisir, jusqu’à la jouissance, c’est-à-dire la non-souffrance (voir : La non-souffrance) ; ce même résultat peut aussi être obtenu par les quatre autres sens, mais il leur faudra [...]